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Des suites d'une pancréatite ma petite chienne a
dut être endormie le 29 septembre 2006 à l'âge de 14 ans

Poème que j'ai écris pour elle au cours de sa
maladie
Xari
Elle est de mon amour la faiblesse,
De ma vie la merveilleuse tendresse.
Du haut de ses trois mois.
Sa frimousse m’avait mise en émoi,
A présent ma petite à déjà 14 ans,
Mon amour pour elle toujours aussi présent.
Ses grands yeux ronds autrefois couleur noisette,
Sont aujourd’hui par la cataracte teinté d’une
couleur « bleuette « .
Son pelage noir par les années de blanc a été parsemé
Ceci n’ôtant rien à son luisant, à sa magnifique
beauté.
Son caractère joyeux, doublé d’adorables pitreries
Est assurément le bonheur de ma vie.
Du splendide royaume animal elle en est le parfait
modèle,
Car la patience, l’intelligence et la fidélité vivent
en elle.
Seulement voilà aujourd’hui la douleur violente et la
maladie,
S’en sont venues sur le chemin de sa vie.
Ma princesse je voudrais pouvoir prendre ta
souffrance
Pour la mettre,de ton chemin,sur la voie de la
partance.
Je suis volontaire de tes souffrances prendre,
Pour d’elles te libérer et la santé te rendre.
Ma Xari, ma princesse à l’infini je t’aime…

Poèmes suite à son départ
Mon bébé, ma Xari
Pour tant de gens tu n’étais qu’un chien,
Mais comment faire comprendre à ses humains
Que pour moi tu étais mon petit bébé,
De mon amour, la plus grande éternité.
Tes souffrances atroces de ces deux derniers jours,
En mon cœur gravés, resteront désormais pour
toujours.
Ma princesse de toutes tes forces tu as lutté
Mais ton chemin de vie, à présent, s’est arrêté.
De toi il me reste quatorze belles années
D’amour, de tendresse, de fidélité, de jours heureux
Et. le bonheur immense que tu m’as toujours apporté.
Tes petits yeux si pleins d’amour et de vie
A la mienne, à jamais resteront ma tendresse,
La lumière qui au-dessus de moi brille.
Je t’aime mon bébé

Mon petit amour
Cette nuit encore de toi j’ai rêvé,
Tu es si présente dans mes pensées,
J’ai l’impression que tu es toujours là
Dans cette maison qui toujours tienne sera.
J’entends tes petits pas sur le plancher,
Tes geintes douces me demandant de te caresser,
Je vois tes yeux pleins de remerciements
Toujours si doux, si attentifs et si patients.
Je ne sais pourquoi cette incessante impression
De te voir sur le palier de la maison,
Je suppose que c’est mon désir
Qu me fait avoir ce doux délire.
Mon petit amour tu me manques tant,
Sans toi, ma vie est un tourment,
J’aurais tant voulu t’avoir à mes côtés
Pendant encore de nombreuses longues années.
A l’infini je t’aime ma petite princesse.

Quotidienne tristesse
Un voile de tristesse sur ma vie, s’est posé
Je voudrais tant à jamais, maintenant, pouvoir le
déchiré.
Une ruelle du nom de larmes est ma quotidienne
ballade,
Au travers de celle-ci j’erre dans une vie fade.
Je vis dans l’impression, d’elle, ne pouvoir jamais
sortir,
Mes pas s’y perdent ne m’offrant qu’un sombre avenir.
Je suis devenue demeure d’une âme par la
tristesse, rongée,
Une maison, sur cette sombre ruelle, piteusement
érigée.
Des barricades de douleur intense se sont,
cruellement dressées,
Elles sont dans le sol, de ma peine, solidement
ancrées,
Arriverai-je à trouver l’outil qui les mettra, à
terre,
Pour à nouveau de nôtre soleil revoir la lumière.
Je voudrais tant pouvoir reconstruire mon havre de
paix,
En dresser les murs aux couleurs de doux bienfaits.
En cette petite chaumière, à nouveau, retrouver le
bonheur,
Pour ainsi redonner un souffle de vie à mon cœur.
Mais irrémédiablement au coeur de ce petit paradis
Manquera, toujours, ma petite chienne du nom de:
Xari.
Oui mon tout petit bébé tu me manques cruellement,
Ma vie, à présent sans toi, n’est que tristesse et
tourment.
Ma
toute petite chose ta Maria t'aime tant.


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