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Merveilleux poèmes
La cruauté, lâcheté, bêtise, insensibilité de l'humain envers un ami à jamais fidèle
Fidèle à jamais Happée par le bitume, elle s’éloigne Collés à la vitre arrière, petits visages rejoignent La triste liste des enfants condamnés Gardant en silence dans leur cœur le lourd secret. Vacances, à tout jamais ne trouvera le même sens Rien ni personne jamais, ne comblera son absence.
Lui ne sait rien, ne comprends pas, Seul le cliquetis de sa chaîne résonne dans le bois Entremêlé dans son profond désespoir, l’effroi, Inondé par le torrent de larmes de ses petits maîtres, L’amour des humains n’est-il donc que paraître ? Son instinct susurre des ignominies, L’impensable gronde au fond de son être. Banni ! De ce foyer dont il était le gardien, l’ami, Enfant, confident, copain, complice, pitre, il frémit Retenu par un arbre, son collier le blesse Entaillant sa chair avec rudesse, Chaque élan l’essouffle, la soif s’impose Sa truffe sèche, les yeux brûlants s’opposent, Aux insectes voraces, transformés en rapaces, Son énergie éparpillée dans ses plaintes inefficaces Il voudrait gratter les dernières heures écoulées Le tronc, ancien terrain de jeu, le retient prisonnier Meurtrit dans la totalité de son être, L’horreur jaillit, Il a choisit ce coin champêtre, Abandonnant ainsi son plus fidèle ami, Ultime proie de la mort, des souffrances, sans bruit Sûrement n’a-t-il pas été le rêve des animaux de compagnie ? Il s’abandonne lui-même dans un profond soupir, S’enfonce plus encore dans ses souvenirs, Son maître l’a puni !
Le poème ci-dessous m'a été offert par une jeune adolescente. Je n'ai pas voulu le toucher et y ai volontairement laissé les petites fautes d'ortographe car, ce qui compte vraiment, c'est le contenu et non le contenant.
Ami fidèle
Fidèle ami aujourd’hui abandonné, Triste, gémissant à un arbre attaché. Ton maître en partant t’a regardé, En vacance il s’en est allé. Toi son ami le plus dévoué, Tu espères que bientôt il viendra te cherché. Rapidement à tes pattes tremblantes une masse se dresse, Ta queue frétille près à oublier l’acte de ton maître, sa maladresse. Mais c’est un homme vêtu d’une combinaison sombre, Et muni d’un filet caché dans son ombre. Il se saisi de toi et te jette dans un camion, Tu à beau te plaindre dans ton cœur tout s’emmêle, un tourbillon. Puis le véhicule se stop, l’homme descend, Attrape la cage dans laquelle tu es enfermé, tu es impuissant. Il t’emmène dans un bâtiment, noir, rempli de crainte, Tu as peur, en pensant à ton maître tu pousse une plainte. Ton maître t’a-t-il oublié, est-il allé te chercher ? Jamais tu ne le sauras t’a dernière heure à sonné.
Mélody Bievliet Merci ma puce
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