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Merveilleux poèmes

Tristes reflets d’or et
d’argent

Survolant les vagues effrontément,
Eclats de gerbes d’eau, délicats affrontements
La mer, heureuse, abrite en son grand manteau,
Cette grâce innée, reflets argentés pour concerto,
Ballet parfait, sourire à la vie, sifflements de bonheur,
Cueillette de poissons, loin de toutes frayeurs,
Au loin les bateaux voguent et surprennent,
La nature, pleine, belle, sans fard, souveraine.
Quel esprit tordu a-t-il pu faire germer l’horreur ?
Engendrer en son âme un esprit destructeur ?
Quel dieu pourrait absoudre l’inhumain,
Armés d’une lance, d’un pic, occire la beauté de ses propres mains ?
Quels sentiments animent l’homme lorsqu’il porte atteinte à la vie,
Monstres, ils ont pour eux la dynamite, détruisant leur ouïe,
Leurs armes, les blessant mortellement, pour l’argent simplement,
Charcutiers immondes, j’exècre ces gens et les condamne tragiquement.
Rabatteurs armés contre ces merveilles douces et pures
Capturent, brutalisent, affament, transportent en toute désinvolture,
Les seuls à risquer leur vie, pour sauver leurs pires ennemis,
Au détriment de la leur, fidèles et gentils, ils ne sentent pas la
veulerie
Réduits en bouts de viande sur les étals des boucheries,
Placés dans ce monde de zombies, ils perdent leur liberté, deviennent
soumis
Petit bassin piètre reproduction, de votre espace vital
Fracasse votre ultra son, rebondissant contre les parois infernales
L’enfer est là, à portée de vos nageoires rongés par le chlore,
Chanson des vagues reproduites par des moteurs filtrant l’eau sans
remords,
Nourriture congelée, poissons morts farcis de médicament destiné à vous
faire sourire,
La honte m’envahit, enfant je vous ai vu, aimé, dans ces mêmes bassins,
repentir,
Violent, haineux, contre mes semblables, lâches mais riches,
Quand mon cœur aujourd’hui est en friche,
Suicidés potentiels, dépressifs, maltraités aussi,
La pensée des camps de concentrations, s’infiltre, l’inertie
Je souhaite que vos nageoires en ailes se transforment
Que ces humains qui ont osés, se métamorphosent en hommes
Conscient de l’horreur qu’ils ont provoquée assassinant votre liberté
Je veux voir vos farandoles en pleine mer, entendre vos joyeux sifflets
Vivre et non survivre dans ces cages aquatiques pour le regard,
D’enfants innocents, à mille lieux d’imaginer le tiers de mon savoir
Crier au monde entier, les infirmités morales de ceux qui ont osés,
De votre intelligence faire leur richesse, à petit feu, vous qui savez,
Que mieux vaut mourir que supporter jours après jours,
L’insupportable atteinte, que chacun à votre tour,
Vous vivez contre votre volonté, attaqués, kidnappés,
De vos mères et mers, vivant sur cette terre, qui ne sera jamais
Votre contrée, juste une prison, maison de correction,
De votre noblesse qui ne sert qu’à la suprême violation
De l’homme envers la nature qui un jour je le souhaite
Devra rendre des comptes pour ses actes funestes
SF
Merci à toi

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