Strokkur
Revista cultural, bilingüe (y prolífica) sobre Islandia / Revue culturelle, bilingue (et prolifique) sur l'Islande
PRÉSENTATION
Comme le geyser islandais auquel elle emprunte son nom, la revue Strokkur, indépendante et non lucrative, veut manifester l'ébullition culturelle d'un pays dont la modération apparente dissimule un bouillonnement intellectuel qui ne parvient bien souvent jusqu'à nous que sous la forme d'éruptions, inattendues mais exceptionnelles.
Strokkur souhaite donc rendre compte de cette effervescence par une mise en valeur régulière de ses multiples jaillissements. Le hasard ayant voulu que ses collaborateurs soient francophones et/ou hispanophones, la revue sera intégralement bilingüe. Les sources chaudes ne jaillissent que par intermittences, mais notre revue paraîtra tous les deux mois, et proposera les rubriques suivantes :- Skáldsaga (roman), rubrique dans laquelle nous présenterons une critique du roman islandais contemporain. Nos comptes rendus se fonderont sur les traductions en espagnol ou en français.
- Ljóð (poésie), rubrique qui présentera les poètes islandais contemporains, traduits ou non, de même que les éditions traduites, en espagnol et en français.
- Nouvelles, petite chronique de l'actualité islandaise, dont nous mettrons en valeur les faits significatifs ou insolites, recueillis au fil de nos lectures de la presse locale (…)
- Agenda culturel, brève recension des événements liés à la culture islandaise, en France et en Espagne, dont l'organisation coïncidera avec la période de publication de "Strokkur".Fidèles au caractère capricieux de notre emblème, nous réservons enfin un espace particulier à quelques fumerolles intempestives, articles sporadiques et de sujets variables.
PRESENTACIÓN
Como el géiser islandés al que debe su nombre, la revista Strokkur, independiente y sin ánimo de lucro, quiere mostrar la ebullición cultural de un país cuya tranquilidad aparente esconde una agitación intelectual que solo consigue alcanzarnos en forma de erupciones, inesperadas y excepcionales.
Strokkur desea, pues, informar sobre esta efervescencia destacando regularmente sus múltiples brotes. Puesto que sus colaboradores tienen todos, como lengua materna, el español o el francés, la revista es íntegramente bilingüe. Aunque las fuentes termales surten solo de modo intermitente, nuestra revista será bimestral y ofrecerá las siguientes secciones:- Skáldsaga (novela), sección en la que haremos la crítica de una novela islandesa contemporánea. Nuestros textos se basarán en las traducciones existentes en español o francés.
- Ljóð (poesía), sección que presentará a poetas islandeses actuales, traducidos o no, así como los libros de poesía traducidos al español o francés.
- Noticias, o pequeña crónica de la actualidad islandesa, donde recogeremos las noticias más significativas o, simplemente, más curiosas encontradas en los medios de comunicación del país.
- Agenda cultural, breve compilación de los acontecimientos relacionados con la cultura islandesa que se desarrollarán en Francia o en España durante el periodo de publicación de cada número.Fieles al carácter un tanto caprichoso de nuestro emblema, dedicaremos, finalmente, un espacio particular a algunas fumarolas intempestivas, artículos esporádicos y temas variados.
NUESTRO PADRINO / NOTRE PARRAIN
¡Hola, Plaza Mayor!:
Ha sido un gran placer para mí y no menos una sorpresa saber que Cecile y tu tenéis la intención de organizar una Pagina Web, o como se llame en español, donde vais a hablar un poco de la cultura y la literatura islandesa. Os mando un recuerdo de Grindavík, mi pueblo.
Guðbergur Bergsson
SKÁLDSAGA (Novela / Roman)
Arnaldur Indridason, "La Voix", Paris, Éditions Métailié, 2007 (traduction d'Éric Boury).
L'épigraphe sur laquelle s'ouvre le dernier roman d'Arnaldur Indridason - un fragment d'"Au milieu de la vie" de Friedrich Hölderlin - est un élément essentiel à sa lecture. À la lumière des mots du poète idéaliste allemand, le titre perd apparemment un peu de son caractère énigmatique : pour Hölderlin, le poème est un hymne, chant et lien vers le sacré. Le rapprochement avec le titre du roman établit d'emblée une analogie fondée sur l'idée d'un lyrisme un peu mystique. Mais il met aussi à l'épreuve la capacité herméneutique du lecteur : l'introduction à un tel univers est d'abord surprenante, voire déroutante, dans le cadre du roman policier, où le décodage aisé des signes conditionne a priori l'efficacité narrative. La solitude du " je " poétique de l'épigraphe, désespéré face aux " murailles muettes et glaciales ", sera bien celle du héros assassiné, Guðlaugur. Mais " je " lyrique est épuré, dans le titre du roman, jusqu'à n'être plus qu'un symbole : "la voix" est une métonymie du personnage, ancien prodige du chant qui, encore adolescent, perd sa voix et pénètre du monde de la lumière (le roman s'ouvre sur la dernière représentation du jeune chanteur, dans la description d'un univers céleste, où tous les yeux sont fixés sur le miracle) à l'obscurité d'une vie médiocre (le héros vit dans les sous-sols d'un grand hôtel de Reykjavik, où il habite un cagibi sans ouverture).
L'analogie donne donc la clé de composition du roman : deux versants d'une même réalité coexistent dans La Voix, que l'auteur prend comme principe d'écriture. Guðlaugur Egilsson, la voix pure, est aussi Gulli, celui qu'on déguise en Père Noël, dont les fonctions sont indéfinies (portier, homme à tout faire), que personne ne semble connaître vraiment et dont tout le monde parle comme d'une entité inconsistante. La trame narrative elle-même est double, autorisant une pluralité de lectures : à l'histoire de Gulli se superpose celle d'un enfant dont on ignore s'il est ou non victime de maltraitance de la part de son père. Et à cette dualité dans l'enquête policière se surimprime la propre histoire du commissaire Erlendur et de sa fille Eva Lind, à laquelle s'ajoute le récit, fait par Erlendur lui-même, de la disparition de son frère. Cette ambivalence, qui va jusqu'à l'imbrication, permet de créer des échos entre époques et personnages, et sert en ce sens le processus de l'enquête et du dévoilement : les liens font fonction de traces, d'empreintes qui progressivement font apparaître l'histoire de chacun, dessinent la vérité.
Ce principe s'enracine, chez Arnaldur Indridason, dans l'usage subversif de l'humour et de la caricature ; la victime est retrouvée dans une posture et un accoutrement ridicules, et le cadre de l'enquête, un hôtel de renom très fréquenté par les touristes étrangers, inclut un ensemble de personnages grotesques dont le directeur, énorme et suant, constitue l'archétype. Tous les personnages, à des degrés divers, sont affectés d'un trait grotesque qui permet de déceler un aspect caché, une authenticité qui les préserve du stéréotype : Erlendur s'installe à l'hôtel, apparemment sans raison, dans une chambre sans chauffage, ce qui donne lieu à des évocations souvent désopilantes sous la plume de l'auteur (les conversations d'Erlendur enveloppé dans ses couvertures, par exemple). Cependant, ce retrait du personnage, au moment des fêtes de Noël habituellement consacrées au rassemblement familial, cache une solitude profonde : contemplant sa propre image dans la vitre, il pense à un recueil poétique d'Hölderlin, référence qui renvoie le lecteur à l'épigraphe et l'incite à considérer le roman sous cet angle nouveau.
Inhérente au tragique, la bouffonnerie, dans le roman, sert le principe narratif à un double niveau : l'humour est en effet ce qui permet de dévoiler les déformations et les dysfonctionnements, de mettre à jour l'envers du réel. En ce sens, il constitue un ressort privilégié du roman policier, dans lequel tout l'effort narratif réside précisément dans le dévoilement et la révélation. L'humour sert aussi, en dernière analyse, la déconstruction du mythe et l'anéantissement du cliché ; l'ironie de l'auteur fait voler en éclats la représentation stéréotypée d'un pays mal connu : chaque touriste, affublé de son pull islandais dès sa descente d'avion, doit en effet finir par se rendre compte, à l'image du lecteur, son double, que l'Islande est bien " ce fascinant pays où l'aventure est au coin de la rue "...
SKÁLDSAGA (Novela / Roman)
Arnaldur Indridason, "Röddin" (La voz), aún no traducido al español. Por el momento, solo contamos con una novela traducida (Las marismas, RBA, 2002). Esperemos que muy pronto se traduzca también este libro.
El epígrafe que sirve de pórtico a la última novela de Arnaldur Indridason, un fragmento de "En medio de la vida" de Friedrich Hölderlin, constituye un elemento fundamental para su lectura. A la luz de las palabras del poeta idealista alemán, el título pierde, en cierta medida, un poco de su carácter enigmático: para Hölderlin, el poema es un himno, un canto y una vía hacia lo sagrado. La conexión con el título de la novela establece una analogía fundada en la idea de un lirismo un tanto místico. Pero pone a prueba, también, la capacidad hermenéutica del lector: el acceso a este universo es, al principio, sorprendente, casi desconcertante, en el marco de una novela policíaca donde la descodificación fácil de los signos condiciona, a priori, la eficacia narrativa. La soledad del "yo" poético del epígrafe, desesperado ante las "murallas mudas y glaciales", es también la del personaje asesinado, Guðlaugur. Pero el "yo" lírico se ve depurado, en el título de la novela, hasta convertirse en puro símbolo: "la voz" es una metonimia del personaje, antiguo superdotado del canto que, siendo aún adolescente, pierde la voz y pasa del mundo de la luz (la novela comienza con la última actuación del joven cantor, en medio de un universo celestial, donde todos los ojos se quedan clavados en el milagro) a la oscuridad de una vida mediocre (el protagonista vive en el sótano de un gran hotel de Reykjavík, en un cuchitril sin ventanas).
La analogía constituye, pues, la clave de la novela: coexisten en "La voz" dos caras de una misma realidad, que el autor establece como principio de escritura. Guðlaugur Egilsson, la voz pura, es también Gulli, al que se obliga a disfrazarse de Papá Noel, sin que sus funciones estén en absoluto definidas (mozo o chico para todo), que nadie parece conocer verdaderamente y del que todo el mundo habla como si se tratara de una entidad inconsistente. La trama narrativa es doble, lo que permite una pluralidad de lecturas: a la historia de Gulli se superpone la de un niño del que se ignora si sufre malos tratos por parte de su padre. Y a esta dualidad en la investigación policial se añade la propia historia del comisario Erlendur y de su hija Eva Lind, a la cual, a su vez, se incorpora el relato, contado por el mismo Erlendur, de la desaparición de su hermano. Esta ambivalencia, que alcanza incluso la imbricación, permite crear ecos entre épocas y personajes y favorece, en ese sentido, el proceso de la investigación: las conexiones sirven de huellas, de restos que progresivamente desvelan la historia de cada uno y acaban mostrando la verdad.
Este principio hunde sus raíces, en el caso de Arnaldur Indridason, en el uso subversivo del humor y la caricatura; la víctima aparece ridículamente vestida, en una postura también ridícula, y el marco de la investigación, un famoso hotel frecuentado por turistas extranjeros, incluye un conjunto de personajes grotescos de los cuales el director, enorme y siempre sudoroso, puede considerarse el arquetipo. Todos los personajes, a diferentes niveles, poseen algún rasgo extravagante que revela un aspecto oculto, una autenticidad capaz de alejarlos del estereotipo: Erlendur se aloja en el hotel, aparentemente sin razón alguna, en una habitación sin calefacción, lo que da lugar a evocaciones a menudo desternillantes (las conversaciones de Erlendur envuelto entre las mantas, por ejemplo). Sin embargo, este retraimiento del personaje esconde una profunda soledad, especialmente cuando llegan las fiestas navideñas, que normalmente están dedicadas a la celebración de reuniones familiares: al contemplar su propia imagen en el espejo, Erlendur piensa en una antología poética de Hölderlin, referencia que remite al lector al epígrafe inicial y le incita a contemplar la novela bajo este nuevo prisma.
Inherente a lo trágico, lo cómico en la novela favorece la narración a un doble nivel: el humor permite, en primer lugar, revelar las deformaciones y disfunciones y, en segundo lugar, poner de relieve la otra cara de lo real. De este modo, constituye un mecanismo privilegiado de la novela policíaca, en la cual todo el esfuerzo narrativo reside, precisamente, en el descubrimiento y la revelación. Además, el humor favorece la destrucción del mito y la erradicación del cliché; la ironía del autor hace que vuele en pedazos la representación estereotipada de un país poco conocido: los turistas, que se ponen el jersey islandés desde el mismo momento en que bajan del avión, terminarán por percatarse, igual que el lector, su doble, de que verdaderamente Islandia es "ese fascinante país donde la aventura se halla a la vuelta de la esquina"...
LJÓÐ (Poesía / Poésie)
La poesía ha sido siempre un género especialmente cultivado por los islandeses. Desde la famosa Edda Mayor, conservada en un manuscrito del s. XIII que recopila una treintena de poemas más antiguos sobre la mitología nórdica (probablemente compuestos entre los siglos IX y XII) o los refinados y complicados textos de los escaldos, pasando por los poemas de estrofas rimadas que, a partir del s. XIV, han conformado la tradición islandesa, hasta la liberación del verso instaurada por los "poetas atómicos" en las primeras décadas del s. XX, la poesía islandesa no ha dejado de crecer y de renovarse.
La segunda mitad del s. XX y estos primeros años del s. XXI han visto florecer, cada vez más, una nueva forma poética, libre de ataduras formales, que busca expresar mejor la esencia de los pensamientos y de los sentimientos. En general, los poetas no retroceden ante las mayores audacias compositivas: la prosa y el verso, lo narrativo y lo lírico, el registro coloquial y el registro formal, lo banal y lo extraordinario están difuminando definitivamente sus fronteras para construir un nuevo lenguaje poético capaz de representar, en toda su complejidad, nuestra riqueza interior.En este primer número queremos presentar a un escritor que ha empezado a consolidar en Islandia una relevante trayectoria poética: Ófeigur Sigurðsson. Nacido en 1975, publicó su primer libro de poemas en 2001 con el título "Skál fyrir skammdeginu". En 2003 apareció su segundo libro: "Handlöngun". Se había dado a conocer previamente en la antología dedicada a la poesía joven "Ljóð ungra skálda" (2001) elaborada por Sölvi Björn Sigurðsson para la editorial "Mál og Menning". Es autor también de una novela, "Áferð", que ha recibido una acogida positiva por parte de la crítica literaria islandesa.
Por el momento, sus poemas no han sido traducidos. A continuación, ofrecemos una selección de algunos de ellos, no solo en la traducción que hemos realizado nosotros para nuestra revista, sino también en su versión islandesa, con la intención de facilitar la tarea de aquellos que tengan algún conocimiento de la lengua y quieran hacer el esfuerzo de acercarse a la redacción del original, de la que la nuestras traducciones constituyen, como no podía ser menos, un reflejo imperfecto. Todos los textos pertenecen a su libro "Handlöngun" (Nyhil, 2003).
TRÉÐ OG HJARTAÐ
Tréð hérna í garðinum er lifandi,
stórt og lifandi,
þó svo ég sjái það ekki stækka
og það hafi alltaf verið jafn stórt
fyrir mér
frá því það var aðeins minna
segir hjartað:
þetta tré er lifandi og fallegt.Svo geng ég göturnar í bænum
og mæti fólki í tónnatali
en hjartað þegir.Þegar ég kem svo aftur
að trénu í garðinum
hvíslað hjartað að mér:
Þetta tré er svalt og lifandi.
EL ÁRBOL Y EL CORAZÓN
Este árbol del jardín está vivo,
es grande y está vivo,
aunque no lo vea crecer
y siempre me haya parecido
del mismo tamaño
desde que era más pequeño
dice el corazón:
Este árbol está vivo y es hermoso.Después paseo por las calles
y me cruzo con gran cantidad de gente
y el corazón se calla.Cuando regreso entonces
al árbol del jardín,
me susurra el corazón:
Este árbol está lozano y vivo.
ÁFALL
Ástandið á mér
var ekki sem best
á bráðamóttökunni
og batnaði ekki
þegar læknirinn
var bekkjarfélagi minn
í barnaskóla
og spurði mig
hvað ég hafði verið að gera
frá því við hittumst síðast
fyrir tíu árum.
ATAQUE
No era el mejor
mi estado
en la sala de urgencias
y no mejoró
cuando el médico
era mi compañero de pupitre
en la escuela primaria
y me preguntó
qué había estado haciendo
desde la última vez que nos vimos
hacía diez años.
"STUNDUM
öfunda ég stubbana í öskubakkanum hvað þeir eru margir og fallegir þegar síminn er í fýlu og ást og hamingja spyrja hvorki um nafn né kennitölu".
"Hver skylur mannkynið elsku vinur?"
"Hestar gera það ekki, ekki heldur flugur og köttum er alveg sama".
"Hvað í helvítinu er þetta minn kæri og hjartnæmi vinur?"
"Þessi dimmi góði tími í stólnum mínum sem gerir mig einan gáfaðan með kaffi, sigó og dauðan kött í fanginu".
"A VECES
envidio las colillas en los ceniceros cuántas y qué hermosas son cuando el teléfono está de mal humor y el amor y la felicidad no preguntan por el nombre ni por el carné de identidad".
"¿Quién entiende al género humano, querido amigo?"
"Los caballos no lo hacen, tampoco las moscas y a los gatos les da exactamente igual".
"¿Qué diablos es esto amigo mío de mi corazón?"
"Este buen rato aquí sentado en mi silla, que hace de mí el único ser inteligente con café y cigarrillos y un gato muerto entre mis brazos".
NÚNA
þegar maður stendur einn á vígvellinum og allir farnir sínar leiðir þá lekur þetta litla ljós niður eftir og á sér ekkert markmið. Eldurinn er á götunni, og á huganum ekkert nema kulnuð kol grá öskuþurr þoka.
Honum var ekki mál að hníga niður,
það hafði aldrei verið viljinnekki þann dag...
en yfirleitt ræður viljinn engu.
Til dæmis í dag
þegar hann á sér ekkert markmið
til dæmis í gær
til dæmis á morguntil dæmis aldrei
AHORA
cuando un hombre se queda solo en el campo de batalla y todos se han ido cada uno por su lado cae goteando esta lucecita y no tiene finalidad alguna. El fuego está en la calle y en el pensamiento no hay nada salvo cenizas una niebla gris y extremadamente seca.
No tenía tiempo para dejarse caer
nunca había sido su deseono ese día...
pero en general no decide nada el deseo.
Por ejemplo hoy
cuando no tiene finalidad alguna
por ejemplo ayer
por ejemplo mañanapor ejemplo nunca
LJÓÐ (Poesía / Poésie)
La poésie a toujours été un genre particulièrement cultivée par les islandais. Depuis la célèbre Edda poétique, manuscrit du XIIIe siècle qui réunit une trentaine des poèmes plus anciens sur la mythologie nordique (probablement composée entre les IXe et XIIe siècles), ou les textes subtilement complexes des scaldes, en passant par les poèmes aux strophes rimées qui, à partir du XIVe siècle, ont été à l'origine de la tradition islandaise, jusqu'à la libération du vers instaurée par les "poètes atomiques" dans les premières années du XXe siècle, la poésie islandaise n'a pas cessé de se développer et de se régénérer.
La seconde moitié du XXe siècle et le début du XXIe siècle ont vu fleurir, de plus en plus, une nouvelle manière poétique, libérée des contraintes formelles, cherchant à exprimer l'essence des pensées et des sentiments. En général, les poètes ne reculent pas devant les plus grandes audaces de composition : la prose et le vers, la narration et le lyrisme, le registre familier et le registre soutenu, le banal et l'extraordinaire se diffusent pour élaborer un nouveau langage poétique susceptible de représenter la richesse intérieure dans toute sa complexité.Dans ce premier numéro, nous souhaitons présenter un jeune écrivain dont la trajectoire poétique est déjà remarquable : Ófeigur Sigurðsson.
Né en 1975, il publie son premier recueil de poèmes en 2001 sous le titre "Skál fyrir skammdeginu". En 2003 paraît son second livre, Handlöngun. Il se fait d'abord connaître grâce à une anthologie de poèmes de jeunesse, "Ljóð ungra skálda" (2001), élaborée par Sölvi Björn Sigurðsson pour les éditions "Mál og Menning". Il est également l'auteur d'un roman, "Áferð" , qui a reçu un accueil positif de la critique littéraire islandaise. À ce jour, ses poèmes n'ont pas été traduits. Nous en proposons donc une sélection, présentée dans notre propre traduction qui n'en est qu'un imparfait reflet, mais aussi dans la langue originelle, notre intention étant de faciliter la tâche de ceux qui ont quelque connaissance de l'islandais et souhaitent se confronter au texte d'origine. Tous les textes sont extraits du livre "Handlöngun" (Nyhil, 2003).
TRÉÐ OG HJARTAÐ
Tréð hérna í garðinum er lifandi,
stórt og lifandi,
þó svo ég sjái það ekki stækka
og það hafi alltaf verið jafn stórt
fyrir mér
frá því það var aðeins minna
segir hjartað:
þetta tré er lifandi og fallegt.Svo geng ég göturnar í bænum
og mæti fólki í tónnatali
en hjartað þegir.Þegar ég kem svo aftur
að trénu í garðinum
hvíslað hjartað að mér:
Þetta tré er svalt og lifandi.
L'ARBRE ET LE COEUR
Cet arbre dans le jardin est vivant,
Il est grand et vivant,
Bien que je ne le voie pas pousser
Et qu'il m'ait toujours paru
De la même taille
Depuis qu'il est petit
Dit le coeur :
Cet arbre est vivant et beau.Puis je me promène dans les rues
Et je rencontre un grand nombre de gens
Et le coeur se tait.Lorsque je retourne
À l'arbre du jardin,
Le coeur me murmure :
Cet arbre est robuste et vivant.
ÁFALL
Ástandið á mér
var ekki sem best
á bráðamóttökunni
og batnaði ekki
þegar læknirinn
var bekkjarfélagi minn
í barnaskóla
og spurði mig
hvað ég hafði verið að gera
frá því við hittumst síðast
fyrir tíu árum.
ATTAQUE
Mon état n'était pas
Au mieux
Dans la salle des urgences
Et ne s'est pas amélioré
Quand le médecin
Mon voisin de pupitre
À l'école primaire
M'a demandé
Ce que j'avais fait
Depuis la dernière fois que nous nous étions vus
Dix ans avant.
"STUNDUM
öfunda ég stubbana í öskubakkanum hvað þeir eru margir og fallegir þegar síminn er í fýlu og ást og hamingja spyrja hvorki um nafn né kennitölu".
"Hver skylur mannkynið elsku vinur?"
"Hestar gera það ekki, ekki heldur flugur og köttum er alveg sama".
"Hvað í helvítinu er þetta minn kæri og hjartnæmi vinur?
"Þessi dimmi góði tími í stólnum mínum sem gerir mig einan gáfaðan með kaffi, sigó og dauðan kött í fanginu".
PARFOIS
J'envie les mégots dans les cendriers, ils sont nombreux et beaux quand le téléphone est de mauvaise humeur et l'amour et la joie ne demandent ni le nom ni la carte d'identité".
"Qui comprend le genre humain, cher ami ?"
"Pas les chevaux, ni les mouches ; quant aux chats, cela leur est complètement égal".
"Qu'est-ce que c'est donc que cela, ami de mon coeur ?"
"Un bon moment ici, assis sur ma chaise, qui fait de moi le seul être intelligent avec du café et des cigarettes et un chat mort entre mes bras".
NÚNA
þegar maður stendur einn á vígvellinum og allir farnir sínar leiðir þá lekur þetta litla ljós niður eftir og á sér ekkert markmið. Eldurinn er á götunni, og á huganum ekkert nema kulnuð kol grá öskuþurr þoka.
Honum var ekki mál að hníga niður,
það hafði aldrei verið viljinnekki þann dag...
en yfirleitt ræður viljinn engu.
Til dæmis í dag
þegar hann á sér ekkert markmið
til dæmis í gær
til dæmis á morguntil dæmis aldrei
MAINTENANT
Quand un homme reste seul sur le champ de bataille et tous s'en sont allés chacun de son côté cette petite lumière tombe goutte à goutte sans aucun but. Le feu est dans la rue et dans la pensée il n'y a rien sauf des cendres un brouillard gris et extrêmement sec.
Il n'avait pas le temps de se laisser tomber
Cela n'avait jamais été son désirPas ce jour ...
Mais en général le désir ne décide rien.
Par exemple aujourd'hui
Quand il n'a aucun but
Par exemple hier
Par exemple demainPar exemple jamais
NOTICIAS / NOUVELLES
La decisión del gobierno islandés de volver a cazar ballenas, tomada oficialmente el 17 de octubre de 2006, no ha gustado demasiado, como se sabe, ni a un grupo importante de los islandeses ni a una gran parte de la comunidad internacional, sobre todo a las organizaciones ecologistas. En Gran Bretaña, esta noticia ha tenido una especial repercusión. La cadena nacional Ríkisútvarpið (10-04-2007) se hace eco ahora de la nueva ofensiva de las asociaciones en defensa de las ballenas: estas han pedido a los grandes supermercados y pescaderías que especifiquen que su pescado no procede de empresas islandesas relacionadas con la caza de ballenas. Es una lástima, sin duda, que en un país que cuenta con una naturaleza extraordinaria y se precia de protegerla se tomen decisiones políticas que contradicen claramente esta imagen.
La cadena nacional Ríkisútvarpið y el periódico Morgunblaðið (01-04-2007) informan de los resultados del referéndum sobre la ampliación de la fábrica de alumnio de Hafnarfjörður: ha ganado el "no". El problema se planteó cuando la empresa Alcan pidió permiso para ampliar la producción de aluminio de 180.000 toneladas a 460.000. La decisión de que se dejara en manos de los ciudadanos esta cuestión que afectaba tanto a su vida laboral como a su entorno medioambiental fue tomada por las autoridades locales el 31 de enero de 2007. Una vez más se pone de manifiesto la preocupación de una gran parte de la población islandesa por la protección del medio ambiente.
En el Fréttablaðið, 31-03-2007, se hace un recuento del número de mujeres y hombres en la política islandesa. El periódico afirma que 23 de los 63 parlamentarios son mujeres, lo que equivale al 37% del total. De los cinco partidos con presencia en el parlamento islandés, solo uno (Sjálfstæðisflokkur) tiene una mujer como secretaria general. En las listas para las próximas elecciones, solo dos de los partidos cumplen las condiciones de paridad de sexos (Framsóknarflokkur y Vinstri græn). Se trata de una situación delicada, en efecto, para un país que se precia, como el resto de los países nórdicos, de hallarse por delante en el reconocimiento de la igualdad de género. No está mal recordar aquí que, ya en 1908 (elecciones municipales) y en 1915 (todas las demás), las mujeres obtuvieron el derecho al voto, bastante antes que muchos de los países europeos, y que casi un 90% de las mujeres están integradas en la vida activa.
NOUVELLES / NOTICIAS
La décision du gouvernement islandais de chasser de nouveau les baleines, prise officiellement le 17 octobre 2006, n'a pas vraiment été appréciée, ni par un nombre important d'islandais, ni par une grande partie de la communauté internationale, ni surtout par les organisations écologistes. En Grande-Bretagne, cette nouvelle a eu une répercussion particulière. La chaîne nationale Ríkisútvarpið (10-04-2007) se fait maintenant l'écho de la nouvelle offensive des associations de défense des baleines : celles-ci ont demandé aux supermarchés et aux poissonneries de préciser que leur poisson ne vient pas d'entreprises islandaises liées à la chasse aux baleines. Il est dommage que dans un pays qui protège la nature soient prises de telles décisions politiques.
La chaîne nationale Ríkisútvarpið et le quotidien Morgunblaðið (01-04-2007) donnent les résultats du référendum sur l'extension de l'usine d'aluminium de Hafnarfjörður: le "non" a gagné. Le problème s'est posé quand l'entreprise Alcan a demandé l'autorisation d'augmenter la production d'aluminium de 180 000 tonnes jusqu'à 460 000. La décision de laisser aux mains des citoyens cette question qui affecte leur travail autant que leur environnement a été prise par les autorités locales le 31 janvier 2007. Une fois de plus se manifeste l'intérêt d'une grande partie de la population islandaise pour la protection de l'environnement.
Le Fréttablaðið, 31-03-2007 donne le nombre d'hommes et de femmes politiques islandais. Le journal affirme que 23 des 63 parlementaires sont des femmes, ce qui équivaut à 37 %. Un seul des partis représentés au parlement islandais a pour secrétaire général une femme (Sjálfstæðisflokkur). Dans les listes des prochaines élections, deux partis seulement remplissent les conditions de parité (Framsóknarflokkur y Vinstri græn). Il s'agit d'une situation délicate dans un pays qui se flatte d'une avance notable dans la reconnaissance de l'égalité des sexes. Il n'est pas inutile de rappeler ici que, en 1908 déjà (aux élections municipales) et en 1915 (dans toutes les autres élections), les femmes ont obtenu le droit de vote, avant de nombreux pays européens, et que presque 90% des femmes participent à la vie active.
AVISOS PARA TURISTAS (o cómo la naturaleza islandesa puede jugarnos malas pasadas si no tenemos cuidado).
La cadena nacional Ríkisútvarpið (9-04-2007) cuenta cómo dos extranjeras, que se internaron en el terreno de fuentes termales de Hveragerði, se aproximaron tanto al agua hirviendo que se vieron sorprendidas por un reblandecimiento del terreno; como consecuencia, una de ellas introdujo el pie en el agua y tuvo que ser trasladada al hospital.
Conclusión para futuras visitas: la naturaleza islandesa no es un decorado (o una reconstitución propia de los parques de atracciones) por el que podamos pasearnos a nuestro antojo.
AVERTISSEMENT AUX TOURISTES (ou comment la nature islandaise peut jouer des tours à ceux qui n'y prennent pas garde)
La chaîne nationale Ríkisútvarpið (9-04-2007) raconte que deux touristes étrangères, qui ont pénétré dans les champs de lave de Hveragerði, se sont approchées des sources d'eau bouillonnantes et ont été piégées par un ramollissement de terrain ; le pied de l'une d'elles ayant été plongé dans l'eau, elle a dû être transportée à l'hôpital.
Conclusion pour les futurs visiteurs : la nature islandaise n'est pas un décor (ou une reconstitution des parcs d'attraction) dans lequel on peut se promener selon sa fantaisie.
HISTORIAS DE PALABRAS / HISTOIRES DE MOTS
Esta sección pretende hacer un recorrido por la historia de aquellas palabras que el español o el francés han tomado como préstamos del islandés en sentido amplio, es decir, tanto del islandés contemporáneo como el "antiguo nórdico". De hecho, se puede afirmar que la lejana lengua de los "vikingos" se ha mantenido viva y apenas transformada en un territorio muy determinado del hemisferio norte: Islandia. Conocer el islandés contemporáneo, por tanto, nos permite acceder sin muchas dificultades a una cultura más antigua.
En este primer número vamos a concentrar nuestra atención en una palabra de incorporación relativamente tardía al español y al francés que ha tenido después un desarrollo particular y se ha instalado con éxito en la lengua cotidiana: el sustantivo "saga".
Saga es un término culto que procede, efectivamente, del islandés. Se trata de un derivado del verbo "að segja", 'decir' o 'contar' y que habría que traducir, por tanto, como "historia" o "relato". Durante la Edad Media designó (a partir del s. XIII, probablemente), con un sentido más especializado, un tipo de relato en prosa que narraba acontecimientos muy variados: vidas de reyes, crónicas locales, vidas de santos, historias de antepasados más o menos recientes, mitos, historias procedentes de otros países, etc. Entre los siglos XII y XV reinó en Islandia lo que podríamos denominar el "placer de contar", vocación literaria de un pueblo formado por hombres libres que habían dejado el continente y se habían asentado en la isla para iniciar una nueva vida lejos del dominio regio. Quizá las sagas más originales sean las que nos hablan, precisamente, del periodo de la colonización y nos cuentan la historia de los hombres y mujeres (incluso sus sucesores) que se instalaron en aquellas nuevas tierras.
La historia de la palabra saga es bien conocida en francés. Se documenta por primera vez en 1721, concretamente en el Diccionario de Trévoux (A. Rey). Del ámbito islandés pasó a aplicarse también a cualquier relato legendario de otras civilizaciones, espcialmente el conjunto de textos poéticos del antiguo mundo anglosajón. La influencia del inglés, por su parte, hizo que apareciera un nuevo significado que tiene bastante difusión en la actualidad: 'historia de una familia a lo largo de varias generaciones'. Este nuevo sentido procedía del título dado al ciclo novelesco del escritor inglés John Galsworthy: "Forsythe saga".
En español, la palabra ha tenido una evolución muy parecida. La encontramos ya a principios del s. XIX (Milá y Fontanals, por ejemplo, ya habla de ellas en su "Compendio de arte poética" de 1844), con su sentido especializado de género literario de la Escandinavia medieval. El Diccionario de la Real Academia la registra por primera vez, con una definición aproximada, en 1884, aunque le atribuye un origen en el alemán antiguo, dato que, curiosamente, se sigue manteniendo en la edición actual (2004). Más que aproximada, podemos decir que se trata de una una acepción bastante confusa, pues el DRAE identifica el término con las leyendas poéticas contenidas en las Eddas, lo que, evidentemente, según hemos visto, no se corresponde con la realidad. Esta definición no ha cambiado mucho en la actualidad. La edición de 2004 sigue definiendo el término del siguiente modo:
saga2
Del al. sage, leyenda.
1. f. Cada una de las leyendas poéticas contenidas en su mayor parte en las dos colecciones de primitivas tradiciones heroicas y mitológicas de la antigua Escandinavia.Como vemos, se hace referencia de nuevo, aunque ahora implícitamente a las Eddas, que constituyen, evidentemente, otro tipo de textos.
También es español pudo aplicarse a cualquier relato legendario, en primer lugar, según parece desprenderse de la acepción que recogía el Diccionario de la Academia en 1985 y como relato novelesco sobre las vicisitudes de generaciones sucesivas de una familia, significado que entra por primera vez en la edición de 1989, aunque se venía utilizando desde tiempo antes.
HISTOIRES DE MOTS / HISTORIAS DE PALABRAS
Cette section se propose de faire l'histoire des mots que l'espagnol et le français ont emprunté à l'islandais au sens large, c'est-à-dire à l'islandais contemporain et à la langue antique. De fait, il est possible d'affirmer que la lointaine langue des "vikings" , à part quelques modifications, s'est maintenue vivace sur un territoire très limité de l'hémisphère nord : l'Islande. Connaître l'islandais contemporain nous permet donc d'accéder aisément à une culture plus ancienne.
Dans ce premier numéro, nous nous fixerons sur un mot intégré relativement tardivement à l'espagnol et au français, qui a eu ensuite un développement particulier et s'est installé dans la langue quotidienne : le substantif "saga".
Saga est un mot savant qui vient de l'islandais. Il s'agit d'un dérivé du verbe "að segja", 'dire' ou 'raconter' et qu'il faudrait donc traduire par "histoire" ou "récit". Au Moyen-Âge, il désigne (probablement à partir du XIIIe siècle), avec un sens plus spécialisé, un récit en prose qui raconte des événements très divers : vies de rois, chroniques locales, vies de saints, histoires d'un passé plus ou moins récent, mythes, histoires venues d'autres pays, etc. Entre les XIIe et XVe siècles règne en Islande ce qu'on pourrait appeler le "plaisir de raconter", c'est-à-dire que se développe une vocation littéraire chez un peuple d'hommes libres qui avaient abandonné le continent et s'étaient établis sur l'île pour commencer une vie nouvelle, loin de la domination royale. Les sagas les plus originales sont probablement celles qui parlent précisément de l'époque de la colonisation et racontent l'histoire des femmes et des hommes qui se sont installées sur ces terres, de même que de leurs successeurs.
L'histoire du mot saga est bien connue en français. Elle apparaît pour la première fois en 1721, dans le Dictionnaire de Trévoux (A. Rey). Du contexte islandais, elle en vient à s'appliquer à tout type de légendes d'autres civilisations, particulièrement les anciens textes poétiques anglo-saxons. L'influence de l'anglais impose l'apparition d'un nouveau sens actuellement très diffusé : 'histoire d'une famille sur plusieurs générations', d'après le titre du cycle romanesque de l'écrivain anglais John Galsworthy : "Forsythe saga".
En espagnol, l'évolution a été très semblable. Nous trouvons le mot au début du XIXe siècle (Milá y Fontanals, par exemple, l'évoque déjà dans son "Compendio de arte poética" de 1844), dans le sens spécialisé de genre littéraire de la Scandinanie médiévale. Le Dictionnaire de l'Académie Royale l'inscrit pour la première fois, avec une définition approximative, en 1884, tout en lui attribuant une origine dans l'allemand ancien, information que maintient, curieusement, l'édition actuelle (2004). Plus qu'approximative, nous pouvons dire qu'il s'agit d'une acception assez confuse, dans la mesure où le Dictionnaire de l'Académie Royale relie le terme aux légendes des Eddas, ce qui, comme nous l'avons vu, ne correspond pas à la réalité. Cette définition a peu changé, comme le montre l'édition de 2004 :
saga2
Del al. sage, leyenda. (de l'allemand sage, légende)
1. f. Cada una de las leyendas poéticas contenidas en su mayor parte en las dos colecciones de primitivas tradiciones heroicas y mitológicas de la antigua Escandinavia. (Chacune des légendes poétiques contenues dans leur majorité dans les deux recueils de traditions primitives héroïques et mythologiques de la Scandivanie antique)Comme nous le voyons, il est de nouveau fait rérérence, bien que cette fois implicitement, aux Eddas, qui constituent d'autres genres de textes.
En espagnol également, le mot s'est appliqué en premier lieu à tout type de récit légendaire, comme cela apparaît dans le Dictionnaire de l'Académie de 1985. Dans le sens de récit des tribulations des générations successives d'une famille, il est consigné pour la première fois dans l'édition de 1989, malgré un usage antérieur.
AGENDA CULTUREL / AGENDA CULTURAL
Katrin Fridriks du 16 mars au 17 juin 2007 : Exposition " Mangeurs d'étoiles "
Palais Bénédictine à Fécamp (Seine Maritime) (Oeuvres grand format, installations)Conférence "de feu ... de glace ..... l'Islande ..." :
Strasbourg et Barr, mai 2007 :
- le 11 mai 07 à 20h 30 à la Médiathèque de Barr (67)
- le 31 mai 07 à 20 heures à la Maison des Associations, Place des Orphelins à Strasbourg (67)Semaine musicale vocale islandaise en Alsace, du 05 au 11 juin 2007 :
- Le 5 juin 2007 à 20 heures, en l'église St-Thomas de Strasbourg : concert du Kammerkor Sudurlands (choeur de chambre du sud de l'Islande, dirigé par Hilmar Örn Agnarsson, Cantor et Organiste de la Cathédrale de Skálholt) avec participation de la soprano colorature Sigrún Hjálmt‡sdóttir (Diddu)
- Le 8 juin 2007 à 20 h.30 en l'église protestante de Barr.
- Le 9 juin 2007 à 20 h.30 , en l'église St-Guillaume de Strasbourg : Diddu et Yolande Uytter, pianiste et chef de chant à l'Opéra du Rhin.
- Le 10 juin 2007 à 17 heures, dans le Domaine du Parc de Wesserling à Husseren-Wesserling (Haut-Rhin).
AGENDA CULTURAL / AGENDA CULTUREL
En el momento de publicación de este número no nos ha sido posible encontrar información sobre las manifestaciones culturales (relacionadas con Islandia) en España.
À l'heure où nous publions ce premier numéro nous n'avons pas pu obtenir d'informations sur les manifestations culturelles (sur l'Islande) en Espagne.
Números siguientes / Numéros suivants
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Número 3 / Numéro 3 (octubre de 2007 / octobre 2007)
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Número 6 / Numéro 6 (abril de 2008 / avril 2008)
Número 7 / Numéro 7 (junio de 2008 / juin 2008)
Número 8 / Numéro 8 (previsto para septiembre de 2008 / prévu pour le mois de septembre 2008)
Nuestra dirección de correo electrónico / Notre courrier électronique geysirisland@yahoo.fr
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